Contribution à la chronique "J’ai rêvé"

A un moment il était question de faire une synthèse des diverses contributions.
Cela comporté le risque de faire rentrer des carrés dans des trous ronds.
C’est pourquoi les contributions sont laissées telles quelles brut de décoffrage.

Contribution de X.. :

Le monde de demain serait basé sur l’honnêteté, la franchise et le contrepouvoir.

On commencerait par le bien commun ce qui fait le lien entre nous tous : le service public.

• Honnêteté : publication de tous les revenus directs et indirects tirés du statut dans la sphère publique. Pas de poste pré attribué à une caste (réservé « ENEA »,…).
• Franchise : capacité de dire clairement les choses et non agrémenté par des communicants qui infantilise tout le monde
• Contrepouvoir : une réelle capacité pour les usagers ou le personnel du service public de remettre en cause les salariés du système public. Une réelle capacité de proposition d’innovation et d’interrogation avec réponse octroyée aux usagers du service public. La cour des comptes pourrait sanctionner, démettre, obliger à rembourser. Qui dit contrepouvoir dit vraie sanction.
Que les services publics ne deviennent pas les sévices publics

On continuerait par les grands groupes, grosses entreprises plus ou moins publiques ayant des missions plus ou moins publiques
• Honnêteté : publication de tous les revenus directs et indirects tirés de leurs statuts dans les entreprises.
• Franchise : obliger les entrepreneurs à dévoiler leurs stratégies
• Contrepouvoir : une réelle capacité pour les usagers ou le personnel de remettre en cause les méthodes des entreprises. Une réelle capacité de proposition d’innovation et d’interrogation avec réponse octroyée aux usagers et aux salariés. Remboursement d’une partie des gains si x années après la stratégie s’est révélée désastreuse pour l’emploi ou l’entreprise

Enfin on poursuivrait par l’utilisation de l’espace public avec des possibilités de décentralisation très forte jusqu’à des systèmes centraux pour des projets nationaux. La lourdeur actuelle des procédures n’amène pas de concertation entre les parties prenantes et souvent ce ne sont que des procès, manifestations, … seuls moyens de se faire entendre dans un monde centralisé.

Enfin l’action pour le bien public où chacun pourrait être invité à décrire son action envers la collectivité afin que cela puisse être débattu car une action dans le domaine public peut être un bien (solidarité, …) ou un réel problème. Il faut pouvoir interpeller les gens sur leur rapport au monde qui les entoure.

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